Aller plus loin (dans ses engagements) en allant moins loin (hello la production locale). C’est la promesse des soins cosmétiques DAKOTÉ. Si on vous en parle sur le blog d’Arcachon Ecotours, c’est parce que nous partageons la vision de cette entreprise « à côté » de chez nous. Laissons Caroline Saubole, sa fondatrice, nous raconter comment elle a l’éco-responsabilité… dans la peau !
DAKOTÉ, c’est un autre regard sur le soin naturel, bio et éthique. Comment est né ce positionnement ?
Caroline Saubole : « Merci de mettre les cosmétiques DAKOTÉ en lumière. Ce sont des soins naturels, éthiques, responsables… et logiques ! Pour moi, il n’y a en effet rien de plus logique que d’imaginer et de fabriquer un produit à partir d’ingrédients sains et locaux. J’ai travaillé pendant des années dans le secteur de la restauration sur le Bassin d’Arcachon. J’y ai cultivé cet amour du bon produit local, avant de vouloir me lancer dans un projet qui me ressemblait encore plus. Avec cet ADN Sud-ouest, DAKOTÉ n’a pas tardé à éclore… »

Allier cosmétique et éco-conception, c’est une vision qu’on adore !
« A la maison, en famille, nous avons mis en place beaucoup de petits gestes écologiques. Le tri bien sûr, la fabrication de produits d’entretien, puis de cosmétiques pour nos proches… Je me suis formée aux matières premières et à la formulation cosmétique, ce qui m’a amenée à tester une multitudes d’ingrédients venant des quatre coins du monde. Et à me poser une question : quel est l’intérêt d’avoir une démarche bio si cela passe par tant de délocalisation ? Vous devinez la suite : les produits DAKOTÉ étaient nés ! »
Tu mets un point d’honneur à sourcer tes ingrédients dans le Sud-Ouest, en circuits courts, c’est bien cela ?
« Tout à fait. L’idée derrière, c’est de capitaliser sur la biodiversité et les ressources naturelles de notre territoire… pour prendre soin de soi sans négliger la planète. DAKOTÉ va même plus loin encore dans la démarche, en collaborant exclusivement avec des partenaires de proximité. Le laboratoire avec lequel nous concevons les cosmétiques est agréé Ecocert et basé dans les Landes. Notre imprimeur, notre cartonnerie, notre ESAT, notre agence de communication… tous sont des purs produits du Sud-Ouest. Car pour moi, l’entrepreneuriat est autant une affaire d’éco-responsabilité que de relations humaines et de proximité. Le Sud-Ouest, c’est vraiment l’allié DAKOTÉ ! »
Peux-tu nous en dire plus sur les cosmétiques naturels DAKOTÉ ?
« Nous proposons une gamme minimaliste de quatre produits – crème de visage, crème de corps, eau micellaire, huile démaquillante. Bientôt cinq avec le savon. DAKOTÉ offre ce dont la peau a réellement besoin : acides gras essentiels, vitamines, antioxydants. Prenez notre huile démaquillante, à base d’huile de tournesol, d’huile de prune de Gascogne (on revalorise les noyaux des pruneaux !) et de chair de piment d’Espelette séchée et macérée !

Nos composants sont 100 % d’origine naturelle. Pour moi, faire du bio, ce n’est pas un « petit plus » marketing mais le véritable socle de la marque. DAKOTÉ, c’est un retour aux sources. Il y a 100 ans, les gens n’avaient pas d’autre choix que de fabriquer du savon à partir d’ingrédients locaux. Le nôtre, qui sortira bientôt sur le marché, se passe de coco ou de karité. Et à la place, pour solidifier le produit, nous avons recours à de la cire d’abeille du Pays basque.
Encore une fois, on peut aller plus loin… en allant moins loin ! »
Le bio est-il essentiel dans sa routine bien-être ?
« Tout d’abord, le bio, c’est la garantie d’utiliser des soins cosmétiques qui ne soient pas issus de la pétrochimie, sans parabène, ni perturbateur endocrinien. Mais le consommateur a-t-il vraiment intérêt à acheter un produit certifié bio en grande surface ? Produit qui sera probablement composé à 85 % d’eau, sans grand intérêt pour sa peau. Et vendu avec une panoplie d’emballages plastiques.
Pour moi, finalement, il y a « bio » et « bio » ! DAKOTÉ propose des cosmétiques dont les composants naturels sont tous vraiment utiles à la peau. Et sans parfum : exception faite d’une légère fragrance, nos soins ont l’odeur brute (mais discrète) des ingrédients qui les composent. Quant aux conservateurs, ils sont faits à base de radis noir, de levures, etc. »
Dans l’éco-conception d’un produit, comme tu le dis, il y a l’emballage aussi. Le zéro plastique, ça nous parle chez Arcachon Ecotours !
« Oui, le plastique est un véritable fléau. Au passage, le bioplastique est une aberration de même niveau ! Il est certes difficile de se passer de plastique aujourd’hui, mais on peut déjà faire un premier pas en réduisant les contenants à usage unique. Ils représentent quand même 41 % des déchets plastiques !
Tout est question d’habitudes de vie à (re)prendre. Il faut sortir de notre système consumériste, en recherche de facilité permanente. Mon choix s’est porté sur des flacons en verre, sans emballage secondaire, avec système de recharge, et je propose un fonctionnement en consigne aux clients locaux. Je ne dis pas que tout est parfait à l’instant T chez DAKOTÉ, mais l’éco-responsabilité, c’est un cercle vertueux où l’on ne peut que s’améliorer. »
Le mot de la fin pour DAKOTÉ, ça pourrait être « éthique » ?
« Complètement. Garder une éthique irréprochable, c’est l’engagement que je me suis fixé. Je veux prendre soin des gens et de l’environnement, dans une logique qui aura un impact positif pour les générations futures. Le savoir-faire local et les ressources naturelles sont des leviers précieux, non seulement pour minimiser son empreinte carbone, mais aussi pour produire de la qualité. C’est une question de sens. De bon sens. »

Article rédigé par Marine Boissière, plume engagée chez B. Live Communication.
Tu mets un point d’honneur à sourcer tes ingrédients dans le Sud-Ouest, en circuits courts, c’est bien cela ?